Encore aujourd’hui trop de propriétaires ou de gestionnaires de biens immobiliers facturent aux locataires des prestations imaginaires ou illicites.
Des dérives particulièrement inappropriées surtout chez certains professionnels peu scrupuleux qui en ont fait un spécialité.

carreAinsi les exemples de ces dérives sont nombreux et leurs applications peuvent être aussi anecdotiques que des frais pour l’obtention de la quittance de loyer (ou pour y accéder par internet).
Parmi les autres exemples les plus marquants on soulignera des frais pour l’exécution de l’état des lieux (à l’arrivée et au départ…), la facturation du renouvellement de bail…

Le locataire doit être particulièrement vigilent, car ces frais illicites peuvent être abusivement facturés par des grandes compagnies immobilières, pour qui le bien devient vraiment substantiel à mesure que leur parc immobilier est conséquent…
Il semblerait que les agences plus modestes, notamment les indépendants, de par leur relation de conseil et de proximité, soient dans les faits plus respectueux de leurs clients.

A savoir, ces frais imaginaires se manifestent désormais en des termes plus abstraits:

carreFrais illicites qui peuvent être réclamés abusivement à un locataire :

  • Frais de quittance (ou son accès en ligne)
  • Frais d’état des lieux (alors qu’il est gratuite en absence de litige)
  • Frais de relance en cas de retard de paiement
  • Chèque de réservation
  • Minoration des charges locatives (pour mieux les multiplier en cours de route)